Kleenex

Cela fait deux jours que je suis enfermé chez moi. Mes émotions se libèrent de mes yeux ce qui ne fait pas d'économie de mouchoirs. Je pense à Louise. Elle me manque. Je regrette de ne pas avoir été assez présente, elle me manque tellement, je veux l'entendre jouer et chanter. J'ai envie que l'on recommence une soirée champêtre comme chez Cécile qui nous ferai un grand bien à toutes. Je sais pas si vous m'avez toujours cru quand je vous disais que je vous aimais. J'ai pas toujours été là pour vous mais au fond de moi je vous aimais plus que tout. Vous n'allez peut être toujours pas me croire. Mais ce que je veux vous dire c'est que vous m'avez fait passer des années exeptionnelles à vos côtés de loin et surtout de près. Vous me manquez énormement!

Kleenex
# Posté le mardi 22 juillet 2008 16:22

Sourire aux lips en vous revoyant

Sourire aux lips en vous revoyant
Partis se dépayser au fin fond de la Bretagne pur, au bout du monde. En deux semaines, réussi à faire trempête et à exposer mon épiderme/monoï au soleil seulement une fois. La voute celeste était généralement grise. Cerveau fumant repensant idylliquement aux choses vécu avec vous tous, regrettant des moments loupées avec certains. Voyage de réflexion et de dépression tonique qui m'as rendu insupportable envers les gens qui m'entouraient.






# Posté le mardi 15 juillet 2008 15:53
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 16:10

Je n'ai pas écris mais j'ai résentis

Je n'ai pas écris mais j'ai résentis
Je ne sais pas s'il existe une pire impression que celle de se sentir pathétique. J'écris ça, les yeux baignant encore dans les larmes, même si elles ont arrêté de couler. Quand vous pensez à tout ce qui vous rend malheureux, tout ce à côté de quoi vous avez pu passer alors que vous les voyez à longueur de journées juste sous vos yeux, tout ce que vous avez échoué, tout ce pourquoi il vous arrive de vous sentir misérable.

Ca peut arriver dans le meilleur des contextes. A une fête pas exemple. Vous êtes pourtant censé vous amuser, à une fête. D'ailleurs vous vous amusiez, jusqu'à ce que, dans un éclair de lucidité, vous vous retrouvez deux minutes seul à observer le bonheur des autres. Untel et untel qui sont heureux ensemble, que ce soit de l'amour ou une amitié profonde à l'épreuve de tout. Et vous vous dites que vous aimeriez ça vous aussi, mais que vous ne l'avez jaamis connu. Alors tout va très vite, vous vous demandez pourquoi les autres toujours, et jamais vous. Qu'est-ce qu'il y a chez vous qui ne tourne pas rond, pour que vous ne puissiez pas avoir la même chose que tout le monde ? Alors vous énumérez inconsciemment tout ce que vous pensez être vos défauts, ou ces choses chez vous qui peuvent agacer les autres, parfois. Et vous finissez par vous dire que ce sera toujours comme ça, qu'il y a les gens qui sont pleinement heureux et ceux qui ne le seront jamais. Alors, vous passez de l'état d'excitation et d'euphorie dans lequel vous étiez encore il y a une minute trente, pour plonger dans la solitude et le dépit. Ou comment foutre en l'air une soirée avec des gens à qui vous tenez, et qui eux ne tenaient qu'à une chose : s'amuser. Cela dit, ils continuent, ils s'amusent tellement qu'ils ne voient pas que vous, êtes là, impassible, le visage dépourvu de toute émotion.
# Posté le dimanche 29 juin 2008 12:46

Révision champêtre

Révision champêtre
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# Posté le lundi 23 juin 2008 15:58
Modifié le mercredi 25 juin 2008 12:09

Je vais chier une larme, sorry.

Je vais chier une larme, sorry.
On s'est toujours dit on se quittera pas, on se verra plus tard et pourquoi pas dans dix ans. Demain c'est le dernier jours où nous serons rassemblé officiellement sans le vouloir. Des gens nous manquerons plus que d'autre forcement mais cette ambiance écolière ne se reproduira plus alors profitons-en pour la dernière fois. On grandit et on changera. L'année prochaine tout le monde sera casé dans son lycée respectif et on se croisera par hasard à la sortie ou dans les rues. Je ne veux pas partir car je ne veux pas vous quitter c'est comme même démencielle que je ne veuille pas quitter ce collège alors que toute l'année j'ai redouté le portillon du bout du chemin, les jours de pluies et les jours ensoleillés. Quand je suis près de vous je ne m'imagine pas vous quittez, et le soir je vous sens loin de moi et j'ai un vide en me disant dans deux mois ce sera ainsi. Je deteste cette sensation ...

Je ne t'ai pas oublier.
Je ne t'oublie pas.
Je ne t'oublirais pas !
# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:43